Dans la petite boutique des horreurs de l’extrême-droite française

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Photo © Pitinome – Collectif OEIL CALAIS – Des réfugiés iraniens se sont cousus la bouche en signe de protestation à la démolition de la zone sud de la jungle de Calais.

Après une motion de « défense de la langue française » anachronique et xénophobe, M le Maire souffle à nouveau un air rance sur Mantes-la-Ville en voulant décréter la commune « sans migrant ».

Est-il nécessaire de produire une argumentation in extenso pour conclure que cette motion présentée lors du Conseil Municipal du 30 novembre 2016 est profondément raciste, anticonstitutionnelle et en totale contradiction avec les valeurs de la République Française ? Nous le ferons dans un document qui sera adressé au préfet pour lui demander d’examiner la légalité de cette délibération, de la retirer de la commune de Mantes-la-Ville et de la déférer si besoin au tribunal administratif.

Pour autant nous portons à la connaissance de nos lecteurs que ce texte est d’abord une démonstration flagrante de l’incompétence de nos élus frontistes. Aucun article du Code général des collectivités territoriales ne confie au Conseil Municipal la compétence pour déterminer quelle doit être l’organisation de l’accueil des migrants sur le territoire français. Cette prérogative est confiée à l’Etat en vertu du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En l’espèce, le Conseil Municipal de Mantes-la-Ville manifeste la volonté d’empiéter sur les compétences de l’État. Par ailleurs, à supposer même que la délibération ait voulu, comme elle le prétend dans son introduction liminaire « protéger le bon ordre, la sécurité et la tranquillité publics », là encore la compétence ne relève pas du Conseil Municipal, mais du maire de la commune en vertu de l’article L 2212-1 du code général des collectivités territoriales. Enfin, il n’est pas prévu par les textes relatifs à l’accueil des étrangers une application différenciée de la règle de droit, offrant aux collectivités territoriales le choix ou non de sa mise en œuvre.

Cette illégalité pour incompétence suffit, à elle-seule, à justifier l’annulation pure et simple de cette délibération et des excuses du Maire aux Mantevillois pour avoir jeté une fois de plus l’opprobre sur leur commune.

Mais ce n’est pas tout. Cette délibération enfreint également plusieurs principes et règles de droit :
  • Elle viole le principe d’égalité des droits – en désignant comme « migrants » une catégorie de population à part entière alors que la notion de migrants définit des catégories de populations distinctes qui relèvent de plusieurs régimes administratifs ou juridiques (demandeurs d’asile, apatrides, mineurs non accompagnés, …). Or les droits inhérents à ces régimes sont susceptibles d’être contredits par la délibération contestée.
  • Elle viole le principe de laïcité et de respect de toutes les croyances – en affirmant que « l’immigration massive nourrit les revendications communautaristes contraires aux principes de laïcité », elle laisse entendre que les migrants manifestent des exigences confessionnelles radicales et extrémistes (le fait de se revendiquer d’une religion n’étant pas en soi contraire au principe de laïcité).
  • Elle viole les dispositions relatives au droit d’asile ou à la protection des étrangers – en entendant interdire l’exercice de droits découlant de normes nationales, communautaires et internationales dont peuvent se prévaloir les migrants.

En présentant au Conseil Municipal et par extension à l’ensemble des Mantevillois une motion pour décréter, heureusement de manière illusoire et sans application possible, la ville « une commune sans migrant », le maire continue de déshonorer notre ville. Pour autant le Front National – triste porte drapeau d’une idéologie d’extrême-droite en France – n’est pas le seul parti à revendiquer, sur ce sujet en particulier, des positions profondément racistes, anticonstitutionnelles et en totale contradiction avec les valeurs de la République Française*.

Le Collectif de Réflexion et d’Initiatives Citoyennes entend défendre les valeurs républicaines et lutter contre toute forme de discrimination, en portant à votre connaissance les actions contestables de la majorité municipale et en sollicitant le préfet sur la légalité de cette motion. Il appartient maintenant à chacun d’entre vous de poursuivre le débat sur ce sujet ; dans les commentaires, par mail (contactcric@gmail.com), avec vos voisins ou lors d’une prochaine réunion du CRIC.

* Pour ne citer qu’un exemple, rappelons la manifestation des élus « Les Républicains » de Maurepas le 4 novembre 2016 contre l’arrivée de migrants.
Merci au Forum Républicain de Fréjus pour son travail précis et documenté qui a très largement alimenté cet article.

Un samedi matin aux Merisiers, avec vous et des chocolats

Samedi 19 novembre sur la place des Merisiers, devant le Franprix, vous avez pu discuter avec Pascale, Rany, Richard et Jacques en dégustant quelques chocolats. Nous vous rapportons ici ces échanges appréciables et constructifs. N’hésitez surtout pas à donner votre avis ou à compléter une information qui vous semblerait inexacte.

  • Un jeune homme de 25 ans déplore la suppression des créneaux de foot en salle.
  • Le gérant du Rush Hour raconte comment il a transformé en commerce un local inoccupé pendant 11 ans et ses difficultés à s’intégrer dans ce quartier en tant que commerçant, indépendamment du fait qu’il est habitant de ce quartier.
  • Un jeune homme de 28 ans, habitant à la Vaucouleurs, trouve que la ville est sale et qu’il n’y a pas beaucoup de fêtes.
  • Une dame qui habite dans une nouvelle résidence aux Plaisances trouve qu’il règne un fouillis dans la ville. Il manque d’endroits familiaux et d’activités extra scolaires à partager avec les enfants. Elle indique qu’il y a un problème au niveau du périscolaire : le goûter a été réduit ; le fruit a été retiré alors que le prix n’a pas changé. Elle regrette le manque de sortie au centre aéré ; cet été les enfants allaient uniquement au parc pour faire des jeux de ballons ; elle ne comprend pas ce manque d’activité lorsque l’on sait qu’il y a deux piscines à proximité.
  • Un petit garçon qui va à l’école des Merisiers fait du sport en semaine (pancrace, handball) et une activité avec les Scouts de France un weekend par mois.
  • Sofia considère qu’elle paye trop d’impôts par rapport aux services dont elle peut bénéficier dans la commune. Le manque de place en crèche municipale l’a contrainte à prendre un congé parental. Elle va devoir reprendre son travail jusqu’à ce que son fils soit en âge d’aller à l’école. Pendant ce laps de temps de 4 ou 5 mois, elle devra payer une crèche privée (environ 1200€ par mois). En plus de ce manque de service au niveau de la garde d’enfants, elle insiste sur les soucis du périscolaire. Elle déconseille à ses amis de venir s’installer à Mantes-la-Ville du fait des insuffisances en termes d’éducation et d’activités culturelles.
  • Eric, gérant du Franprix depuis 2000, constate que les personnes âgées ont peur de venir au centre commercial dès que la nuit tombe. Il souhaite que l’éclairage soit amélioré et voudrait pouvoir compter sur un médiateur pour résoudre les problèmes d’incivilité.
  • Une dame ne souhaite pas nous parler sinon pour nous dire qu’elle donne la priorité au français (aux Français ? nous vous laissons votre interprétation). Elle accepte néanmoins de prendre un exemplaire du Contrepoint. Espérons qu’elle n’y trouve pas trop de fautes d’orthographe.
  • Sandrine habite les Plaisances et trouve que sa résidence est dégoutante, que les gens sont bruyants et témoignent peu de respect pour les autres. Elle souligne le sentiment d’insécurité lié au manque de luminosité dans la rue Jean Moulin.
  • La pharmacienne des Merisiers pense qu’il manque des commerces et de l’animation mais ne constate pas de problème spécifique lié à la sécurité. Ses clients lui parlent de leurs préoccupations, beaucoup chercherait à déménager.
  • Deux habitants, aux Plaisances depuis 1992 et maintenant grands-parents, nous confient que la propreté du quartier est à revoir. Ils regrettent le manque d’activité pour les adolescents, le manque de poubelles et le manque d’éclairages. Pour eux il y a trop de salles de sport privées et suffisamment de logements alors que les commerces font défaut. Selon la dame, leur quartier serait pire que le Val Fourré où elle travaille. Elle apprécie pouvoir faire ses déclarations CAF, remplir ses papiers administratifs et avoir une aide juridique au CVS Augustin Serre. La fête de quartier bénéficie aussi de son aide.
  • Nous en avons aussi profité pour interroger Les Chats Gabonds en opération de collecte. Cette association créée en 2013 et ses 45 adhérents ont pour objectif d’attraper les chats errants, de les stériliser et de les remettre en liberté. Elle est aidée financièrement par les subventions de la ville, des cotisations de ses adhérents et des produits des manifestations auxquelles elle participe.

 

Merci pour vos témoignages qui constituent, avec ceux déjà récupérés et les nombreux autres à venir, une photographie sincère et inspirante pour améliorer notre ville. La prochaine fois on s’occupera aussi du café !

Retour sur le Conseil Municipal du 27/09/2016 1ère partie

Délibération n°4 – Armement de la police municipale
« Les missions de la Police Municipale doivent répondre, au mieux, aux besoins et attentes de la population sur le plan de la sécurité et de la tranquillité publique » (texte de la délibération)
Complétons cette introduction en rappelant que la Police Municipale n’a pas vocation à répondre aux fantasmes idéologiques d’un groupuscule d’extrême-droite (même si ce groupuscule constitue l’exécutif de la majorité municipale).
« Ainsi, les Policiers Municipaux sont régulièrement engagés sur des services de soirées et de nuits où les interventions sont potentiellement plus risquées. Il paraît donc nécessaire d’apporter à ces agents, non seulement des moyens de protection, mais aussi des outils de défense destinés à faire face au contexte toujours plus dangereux de leurs missions » (texte de la délibération)
Équiper d’armes létales des agents de Police Municipale est légalement possible. Cependant cette décision doit être prise sur la base d’arguments réfléchis et de données significatives. Hors c’est bien une estimation au doigt mouillé et un événement, dramatique certes mais surtout hors de propos avec l’action de la Police Municipale, qui a semble-t-il motivé le maire à prendre cette décision . Dans ce même article du Parisien, M Visintainer (LR) qui n’est jamais avare d’absurdités, dira de cette décision « que c’est une bonne chose […] Aujourd’hui ce n’est même plus une question politique puisque même les maires de gauche y viennent ». Rappelons à ce conseiller municipal visiblement peu éclairé en ce qui concerne la notion d’action politique, qu’avoir une police municipale est une question politique et équiper les policiers municipaux d’armes à feu l’est également. Soutenir une politique sécuritaire partagée par le principal parti d’extrême-droite en France, est aussi une question politique. Et la réponse de cet élu est explicite.
Enfin ne vous laisser pas embobiner par un « il paraît donc nécessaire » aussi péremptoire que malhonnête. S’il est nécessaire de fournir aux agents communaux les moyens de remplir efficacement leur mission et de garantir leur sécurité, leur apporter des outils pour se défendre face à un contexte est une insondable ineptie. Avez-vous déjà vu un contexte agresser un agent de Police Municipale ? Le contexte justement, nous a démontré de trop nombreuses fois qu’une arme de poing ne sera jamais suffisamment dissuasive ou à défaut suffisante pour empêcher un attentat de se produire. Et par ailleurs, est-ce là la mission d’une Police Municipale ?
Sans doute M Nauth a-t-il pris cette décision pour satisfaire ses 2027 électeurs (+ M Visintainer) et son idéologie. Une conception de la vie politique et de la société qu’il travaille sans relâche, en voulant se doter d’un appareil répressif à travers une police municipale armée donc, mais aussi en bafouant la liberté d’expression des avis divergents, en refusant d’installer un quelconque débat ni d’argumenter ses décisions et en exaltant ad nauseam un nationalisme discriminant.

Le Conseil Citoyen est officiellement ouvert !

Ce mercredi 21 septembre les membres du 1er Conseil Citoyen de Mantes-la-Ville se sont réunis en mairie pour officialiser le dispositif. Le collège Habitants et le collège Acteurs Locaux sont composés de 6 personnes chacun (pour 8 initialement espérées) et seulement 4 femmes participeront au Conseil Citoyen (alors que la parité était un critère de composition important).
 
Si la communication autour du dispositif n’a semble-t-il pas été suffisamment efficace pour intéresser davantage de personnes aux Merisiers, aux Plaisances ou au Domaine de la Vallée, la charge revient aux présents de remplir les objectifs pour lesquels ils se sont engagés et de mobiliser les habitants de ces quartiers.
Il s’agira d’abord de formaliser l’organisation du Conseil Citoyen en le dotant d’une charte (ou règlement intérieur) et de réfléchir à l’opportunité de se constituer en association. Le principal sujet étant de pouvoir disposer des différents financements auxquels le Conseil Citoyen peut prétendre sans passer par une instance tierce (la mairie).
 
Ensuite il sera temps de s’emparer des préoccupations des quartiers en s’appuyant sur le constat et les préconisations du contrat de ville.
 
Les membres du Conseil Citoyen seront aidés dans ce travail par une prestation d’accompagnement commandée par la communauté urbaine (GPS&O). Une journée de rencontre* « Conseils Citoyens des Yvelines » est également prévue le samedi 1er octobre.
 
Fort de cette journée d’échange et de réflexion, les membres du Conseil Citoyen pourront commencer à travailler sur sa mission lors de sa prochaine réunion prévue le 5 octobre.
Voici donc le 1er compte rendu effectif du Conseil Citoyen. Comme nous y étions engagés au début du processus (il y a déjà plus d’un an) nous vous tiendrons informés de l’avancée des travaux de ce dispositif ambitieux.
 
 
* Journée organisée par la préfecture par instruction du Ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports pour réunir les acteurs de proximité intervenant dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville. La journée s’organisera autour de 4 ateliers thématiques :
1-Le cadre de vie des habitants au quotidien
2-La question de la réussite éducative influe sur l’image du quartier
3-L’emploi au cœur des préoccupations des habitants des quartiers populaires
4-La participation citoyenne dans les quartiers, préfiguratrice du renouveau démocratique

Pourquoi le CRIC est-il absent du forum des associations ?

OU Pourquoi les associations citoyennes sont-elles exclues des forums associatifs dans les villes gérées par le FN ?

Depuis sa création il y a 3 ans, le CRIC n’aura jamais été autorisée à participer au forum des associations et, depuis 2 ans, ne figure même plus dans le guide annuel des associations. Ces absences sont dues à la seule décision du maire et de ses adjoints. Il s’agit bien pour cette majorité de limiter autant que possible la diffusion de nos articles et la publicité de nos actions ; et elle s’y emploie avec zèle, usant et abusant de tous les moyens qui lui ont été offerts en mars 2014. Malgré le renouvellement des motifs invoqués tous autant fantaisistes les uns que les autres (formulaire envoyé tardivement, forum déjà complet, « mélange des genres »), nous restons convaincus que la seule motivation de ces efforts mesquins n’est autre chose que de la stricte censure.

Le maire se réjouit et se contente bien d’une opposition qui, nous le regrettons, n’arrive que trop peu souvent à présenter des arguments pertinents pour mettre en défaut les décisions de sa majorité municipale. Pourtant après 2 années pleines d’exercice, force est de constater que les délibérations aberrantes ont succédées aux prises de paroles consternantes.

Le CRIC se propose de rapporter la vie politique locale sans être condescendant ou accommodant avec les uns ni rancunier ou inexorablement hostile avec les autres. Et tant pis si cela contrarie ceux qui attachent plus d’importance à leur image qu’à l’intérêt collectif. Nous continuerons de le faire, sincèrement et autant que nos moyens nous le permettent, puisque notre seul intérêt est celui de mantevillois qui souhaitent le meilleur pour leur ville et leurs voisins.

Pour les mêmes motifs illégitimes et avec le même mépris pour la liberté d’expression, le Forum Républicain de Fréjus et d’autres associations encore qui œuvrent pour une démocratie plus vivante et contre l’obscurantisme de leurs élus locaux sont dans la même situation. Nous leur adressons tout notre soutien.

Rentrée 2016 ! On repart… avec vous ?

Le forum des association permet à chacun de découvrir les activités proposées dans sa commune. A Mantes-la-Ville, ce forum aura lieu le samedi 3 septembre de 10h à 17h au gymnase Aimé Bergeal. Nous aurions souhaité y participer pleinement et vous exposer sur un stand notre démarche et nos projets. Pourtant cette année encore le CRIC s’est vu refusé l’accès au forum.

Nous nous y retrouverons quand même en tant que Mantevillois (voilà bien une chose que M le Maire ne peux pas nous enlever).

De l’installation de boites à lire (5 déjà ont été installées à Mantes-la-Ville), aux ateliers de recueil de témoignages devant les CVS en passant par l’organisation de débats et du CRIC à BRAC, la rédaction du CONTREPOINT et le compte rendu des conseils municipaux, les adhérents du CRIC auront déjà mis en œuvre de nombreuses actions qui ont su intéresser tous ceux qui en ont pris connaissance ou y ont participé.
Comment participer ?
Si vous avez 1 minute, vous pouvez aller consulter nos pages web et lire quelques articles et parler de notre travail autour de vous.
Si vous avez 1 heure, venez participer à l’une de nos réunions annoncées par mail (inscrivez-vous) et sur notre page Facebook.
Si vous avez plus de temps, vous pourrez nous aider à distribuer quelques exemplaires du CONTREPOINT dans votre quartier, nous proposer un article ou un projet, participer à l’organisation d’une rencontre thématique ou du CRIC à BRAC, …
Dans tous les cas, vous pouvez nous informer, nous rencontrer et adhérer à l’association (adressez-vous à un adhérent qui pourra vous renseigner ou envoyez un mail à contactcric@gmail.com).
Si vous êtes membre d’une association, n’hésitez pas à partager vos projets et nous aider à construire un réseau associatif dynamique sur le territoire.

Forum de la Démocratie Citoyenne du Mantois – 1ère rencontre

Bien conscient du discrédit de la politique et de la démocratie à tous niveaux et souhaitant apporter des solutions concrètes et innovantes, les associations EGC(Mantes-la-Jolie) et CRIC (Mantes-la-Ville) ont organisé ce dimanche 12 juin 2016 un Forum de la Démocratie Citoyenne du Mantois. Quelques 60 habitants du territoire invités, membres des associations organisatrices et citoyens aux engagements associatifs et politiques divers et variés, ont ainsi pu réfléchir ensemble aux moyens de réinvestir la pratique politique locale.

Pour vaincre la défiance, il nous faut convaincre qu’un autre mode de fonctionnement politique redonnant toute sa place à la citoyenneté, intègre et soucieux de l’intérêt général, est possible. Mais pour convaincre, il ne suffit pas de dire. Il faut faire, montrer qu’on fait et montrer que ce qu’on fait dans des actions ordinaires et quotidiennes aide à résoudre les problèmes ressentis et vécus.

A l’échelle du territoire du Mantois – notre bassin de vie – nous n’y parviendrons qu’en construisant au sein d’un réseau actif, des relations de coopération régulières permettant à tous de profiter des richesses produites localement et de se renforcer collectivement.

A chacun maintenant d’évaluer son champ des possibles et de s’engager là où il le peut ou le souhaite. Mais nul doute que « nous pouvons ! ».

Le Forum de la Démocratie Citoyenne du Mantois vous donne très rapidement rendez-vous le dimanche 19 juin au CRIC à BRAC pour une présentation publique de la feuille de route produite au terme de cette première journée de réflexion collective.

DispositifsFDCM

–> EGC et le CRIC se sont chargé d’organiser ce 1er rendez-vous. Les personnes présentes et celles qui voudront bien rejoindre cette dynamique, adhérentes ou non de ces associations, prendront ensuite la responsabilité de coordonner les prochaines actions et de structurer l’organisation du « Forum ».