Un samedi matin aux Merisiers, avec vous et des chocolats

Samedi 19 novembre sur la place des Merisiers, devant le Franprix, vous avez pu discuter avec Pascale, Rany, Richard et Jacques en dégustant quelques chocolats. Nous vous rapportons ici ces échanges appréciables et constructifs. N’hésitez surtout pas à donner votre avis ou à compléter une information qui vous semblerait inexacte.

  • Un jeune homme de 25 ans déplore la suppression des créneaux de foot en salle.
  • Le gérant du Rush Hour raconte comment il a transformé en commerce un local inoccupé pendant 11 ans et ses difficultés à s’intégrer dans ce quartier en tant que commerçant, indépendamment du fait qu’il est habitant de ce quartier.
  • Un jeune homme de 28 ans, habitant à la Vaucouleurs, trouve que la ville est sale et qu’il n’y a pas beaucoup de fêtes.
  • Une dame qui habite dans une nouvelle résidence aux Plaisances trouve qu’il règne un fouillis dans la ville. Il manque d’endroits familiaux et d’activités extra scolaires à partager avec les enfants. Elle indique qu’il y a un problème au niveau du périscolaire : le goûter a été réduit ; le fruit a été retiré alors que le prix n’a pas changé. Elle regrette le manque de sortie au centre aéré ; cet été les enfants allaient uniquement au parc pour faire des jeux de ballons ; elle ne comprend pas ce manque d’activité lorsque l’on sait qu’il y a deux piscines à proximité.
  • Un petit garçon qui va à l’école des Merisiers fait du sport en semaine (pancrace, handball) et une activité avec les Scouts de France un weekend par mois.
  • Sofia considère qu’elle paye trop d’impôts par rapport aux services dont elle peut bénéficier dans la commune. Le manque de place en crèche municipale l’a contrainte à prendre un congé parental. Elle va devoir reprendre son travail jusqu’à ce que son fils soit en âge d’aller à l’école. Pendant ce laps de temps de 4 ou 5 mois, elle devra payer une crèche privée (environ 1200€ par mois). En plus de ce manque de service au niveau de la garde d’enfants, elle insiste sur les soucis du périscolaire. Elle déconseille à ses amis de venir s’installer à Mantes-la-Ville du fait des insuffisances en termes d’éducation et d’activités culturelles.
  • Eric, gérant du Franprix depuis 2000, constate que les personnes âgées ont peur de venir au centre commercial dès que la nuit tombe. Il souhaite que l’éclairage soit amélioré et voudrait pouvoir compter sur un médiateur pour résoudre les problèmes d’incivilité.
  • Une dame ne souhaite pas nous parler sinon pour nous dire qu’elle donne la priorité au français (aux Français ? nous vous laissons votre interprétation). Elle accepte néanmoins de prendre un exemplaire du Contrepoint. Espérons qu’elle n’y trouve pas trop de fautes d’orthographe.
  • Sandrine habite les Plaisances et trouve que sa résidence est dégoutante, que les gens sont bruyants et témoignent peu de respect pour les autres. Elle souligne le sentiment d’insécurité lié au manque de luminosité dans la rue Jean Moulin.
  • La pharmacienne des Merisiers pense qu’il manque des commerces et de l’animation mais ne constate pas de problème spécifique lié à la sécurité. Ses clients lui parlent de leurs préoccupations, beaucoup chercherait à déménager.
  • Deux habitants, aux Plaisances depuis 1992 et maintenant grands-parents, nous confient que la propreté du quartier est à revoir. Ils regrettent le manque d’activité pour les adolescents, le manque de poubelles et le manque d’éclairages. Pour eux il y a trop de salles de sport privées et suffisamment de logements alors que les commerces font défaut. Selon la dame, leur quartier serait pire que le Val Fourré où elle travaille. Elle apprécie pouvoir faire ses déclarations CAF, remplir ses papiers administratifs et avoir une aide juridique au CVS Augustin Serre. La fête de quartier bénéficie aussi de son aide.
  • Nous en avons aussi profité pour interroger Les Chats Gabonds en opération de collecte. Cette association créée en 2013 et ses 45 adhérents ont pour objectif d’attraper les chats errants, de les stériliser et de les remettre en liberté. Elle est aidée financièrement par les subventions de la ville, des cotisations de ses adhérents et des produits des manifestations auxquelles elle participe.

 

Merci pour vos témoignages qui constituent, avec ceux déjà récupérés et les nombreux autres à venir, une photographie sincère et inspirante pour améliorer notre ville. La prochaine fois on s’occupera aussi du café !

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