Ça booste sous les pavés, Mantes-la-Ville 3 ans après

Mardi dernier Squale recevait Romain Carbonne dans son émission « Ça booste sous les pavés » pour discuter du CRIC, de Mantes-la-Ville, du FN et de politique.

Vous pouvez écouter l’émission sur le site de Radio libertaire (FM 89.4).

>> https://www.radio-libertaire.net/ <<

Retour sur le Conseil Municipal du 29 juin 2015

Le dernier conseil avant septembre s’est tenu lundi 29 juin dernier. Revenons sur quelques-uns de 28 points à l’ordre du jour.

Il a été demandé au Conseil de se prononcer sur le projet de fusion de la CAMY dont fait partie Mantes-la-Ville avec les communautés d’agglomération des Deux Rives de Seine, de Poissy-Achères-Conflans Ste Honorine, de Seine et Vexin, des Coteaux du Vexin et Seine Mauldre, dans le cadre du schéma régional de coopération intercommunale. Il a été voté un avis défavorable sur proposition du maire qui pointe une méthode « brutale » et non démocratique, une complexité de mise en œuvre et un non-respect du bassin de vie ; arguments partagés par Mme Bauret. Mme Brochot (par procuration) et le groupe Mantes en Mouvement ont voté contre cette proposition tandis que le groupe Ambition pour Mantes-la-Ville s’abstenait.

Parmi les nouvelles créations de poste, nous apprenons le recrutement de 3 Policiers Municipaux. Cette décision a été saluée par M Visintainer.

Les emplois saisonniers adressés aux jeunes mantevillois sont eux, par contre, en nette régression. Seuls 5 postes seront proposés pour renforcer les services dédiés aux espaces verts, quand la municipalité en proposait 40 ces dernières années. Il s’agit pour le maire d’un choix économique (20000€ seraient ainsi économisés) et qui répondrait à des besoins réels.

L’école d’Arts Plastiques verra son nombre de cours divisés par 3 (19 en 2014, 6 en 2015). Il s’agit pour la mairie d’une optimisation de ce service, qui cherche par ailleurs à remplacer le professeur actuellement en place. Un unique paiement annuel sera demandé pour participer à cette activité, le maire précisant qu’il était « techniquement » impossible de prévoir un paiement échelonné sur plusieurs mois.

Le Village des Sports ne sera pas reconduit. Il serait remplacé par un autre dispositif piloté par le CAMV.

Lors de la 10ème délibération le maire nous apprends qu’il n’a jamais été question d’installer une maison médicale à Mantes-la-Ville en lieu et place de l’ancienne trésorerie. Pour rester cohérent dans ses priorités, il souhaite plutôt y installer un nouveau poste de Police Municipale. Pour cela il fait voter une modification dans le budget pour transférer 250000€ prévus en investissement vers le budget de fonctionnement dans le but de financer l’acquisition et l’aménagement de ce très grand bâtiment. L’opposition dans son ensemble votera contre.

Au détour d’une nouvelle demande d’ouverture d’une ligne de trésorerie, nous apprenons que l’ancienne filature Le Blan – rue Camélinat – pourrait être cédée par la municipalité. Quand ? A qui ? Et pour quoi faire ? Nous espérons pouvoir répondre rapidement à ces questions et souhaitons que cette vente suggérée ne scelle pas le sort de ce bâtiment – patrimoine industriel de la ville – et dans lequel Mme Bauret verrait sérieusement voir installé le nouveau poste de police municipale.

Cette proposition, ne semble pas avoir convaincu le maire pour autant, qui reste déterminé à préempter l’ancienne trésorerie lors de la vente du bâtiment entre la CAMY et l’association AMMS. La majorité considère en effet qu’il est « nécessaire » d’accompagner l’augmentation constante de la population par une augmentation des effectifs de police municipale pour assurer de « façon optimale sa sécurité et sa protection ». Il s’agit pour le maire d’appliquer le volet « sécurité » de son programme, en cohérence avec la ligne politique de son parti. Cette mesure, et l’installation prochaine de 6 caméras de vidéosurveillances, seront financées en partie par les économies réalisées sur d’autres « volets » : réduction des activités des CVS, fermeture et non remplacement du local ado, diminution drastique des postes saisonniers, diminution des subventions aux associations, etc.

Plusieurs justifications sont avancées pour argumenter le bien fondé de cet investissement, dont la situation géographique du bâtiment à proximité d’un centre commercial (celui des Merisiers) où il serait constaté un « certain sentiment d’insécurité ». Nous espérons que le compte rendu de l’audit, du sondage ou de la consultation réalisé parmi les habitants de ce territoire et révélant ce « sentiment d’insécurité » sera présenté publiquement et rapidement.

Enfin dans le lot des réponses aux questions diverses, le maire informe l’assemblée que les effectifs de la ville feront prochainement l’objet d’une diminution conséquente. A commencer par les employés contractuels qui ne seront pas reconduits.

Le prochain conseil aura lieu le lundi 21 septembre.

Réduction drastique du budget de l’Ecole d’Arts plastiques

Lors du dernier conseil municipal, M Nauth annonce que le volume hebdomadaire d’enseignement de l’école d’art passera de 24 heures à 6 heures. Nouvelles économies annoncées, touchant un domaine culturel couvrant pourtant un large public en termes d’âges et de motivations.

Cette amputation entraîne mécaniquement la non reconduction du professeur en titre. Son contrat à durée déterminée était pourtant renouvelé sans problème depuis plusieurs saisons, à la satisfaction générale, tant de ses élèves que de ses employeurs.
Il semble très inélégant de lui proposer de postuler comme vacataire aux nouvelles conditions du poste.

Le maire s’appuie également sur la présence d’élèves hors commune, sur des cotisations non réglées, arguments rappelant les pressions déjà rencontrées par exemple sur le financement de la restauration scolaire, visant à exclure et à faire « rendre gorge » sans discernement à certains de nos concitoyens.

Le CRIC se montrera bien entendu attentif à la suite de ce dossier qui se place manifestement dans une certaine continuité de choix visant le tissu associatif et socio-culturel, priorisations et coupes sombres dont les bienfaits pour « la majorité des mantevillois » restent largement à démontrer.

Conseil Municipal du mardi 26 mai 2015

Prenez « 10 minutes » pour écouter l’intégralité du Conseil Municipal du mardi 26 mai 2015 – en exclusivité sur la chaîne Youtube du CRIC.

Avec seulement 16 élus (sur 22), le groupe majoritaire ne représente pas le quorum nécessaire à la tenue du Conseil (17 élus présents). Aussi les 3 groupes d’opposition ont décidé de quitter la séance et donc d’ajourner ce Conseil qui devra être reporté.

Avant cette interruption, M Visintainer revient sur le tweet relatif au FC Mantois de M Morin et lui demande de démissionner ou, à défaut, à M le Maire de lui retirer ses délégations. L’enregistrement ci-dessous vous propose de suivre les échanges entre l’opposition et le 1er adjoint.

Le doute subsiste…

Le problème du point d’exclamation est son usage équivoque. Il peut exprimer une surprise ou souligner un fait remarquable, ce qui semble être le cas dans ce tweet de M. Morin, 1er adjoint au Maire de Mantes-la-Ville. Mais il peut tout aussi bien marquer une exaspération ou une admiration.

IMG Morin FC Mantois

M. Morin êtes-vous exaspéré ou admiratif ?

Sans doute êtes-vous admiratif de la réussite sportive et sociale du FC Mantois après 21 années d’existence. Ou peut-être êtes-vous exaspéré de ne pas retrouver le club de la ville au plus haut niveau tel que l’a été le CAMV en 1971, accédant à la deuxième division et s’y maintenant 4 années. Ces hypothèses sont pourtant peu probables, sinon vous n’auriez pas décidé de torpiller ce club en lui refusant les subventions auxquelles il peut prétendre pour accéder à ses objectifs.

Alors que signifie ce point d’exclamation ? Que reprochez-vous au FC Mantois et à ses adhérents d’aujourd’hui par rapport à ceux du CAMV à une époque où l’on photographiait encore en noir et blanc ?

Pour nous aider à répondre et puisque vous ne souhaitez pas apporter davantage de précision, prenons compte du contexte. D’abord vous comparez métissage et eugénisme ; propos que vous ne tenez pas à assumer très longtemps au même titre que ceux que nous rapportons ici : les 2 messages ayant été rapidement supprimés de vos comptes tweeter et facebook. Ensuite vous soutenez explicitement la théorie fantaisiste et sinistre du « grand remplacement ». Enfin et surtout vous êtes militant et élu du Front National, parti dont les militants et élus sont régulièrement condamnés pour leurs propos xénophobes.

Alors M. Morin, pour effacer toute ambiguïté, vous voudrez-bien répondre à cette question : êtes-vous raciste ?

Vidéosurveillance : Pour quoi faire ?

Every-Breath-You-Take2CHAPITRE 1 – La « sécurité » était un axe prédominant de la campagne du candidat Cyril Nauth. Aujourd’hui, il s’agit d’un volet d’investissement prioritaire qui ne souffre pas de l’austérité budgétaire appliquée par ailleurs. Pourtant au regard des nombreuses expériences des villes sous surveillance il est utile d’analyser les motivations qui ont conduit l’équipe municipale à déployer un tel dispositif et comment nous pourrons évaluer ses potentiels bénéfices pour les Mantevillois.

La vidéosurveillance est-elle efficace pour la prévention de la délinquance et pour sa répression ?

Concernant les modalités d’application, il est prévu d’installer 6 caméras dans les prochains mois et de réaliser une étude pour décider de leur implantation. Aucun agent qualifié ne sera mobilisé pour regarder en temps réel les images. Cela révèle d’une part que le dispositif ne sera pas déployé comme l’entendait le chef de la police municipale pour atteindre une probable efficacité. D’autre part le projet n’a fait l’objet d’aucune étude préalable pour valider qu’il s’agissait d’une solution adaptée à Mantes la Ville. La Note n°100 mentionne des trafics de drogue et de contrebande ou encore des agressions. Pourtant le principal point d’attention évoqué lors des conseils municipaux concerne les cambriolages et donc des actes commis aux domiciles privés pour lesquels la vidéosurveillance serait logiquement inadaptée.

Des études ont démontré qu’on serait moins agressé dans les villes non vidéosurveillées que dans celles où on l’est un peu ; que les caméras que personne ne regarde produisent tout autant d’effet que celles qui sont regardées et que “l’amélioration du taux d’élucidation est sensiblement équivalente” dans les villes équipées que dans celles qui ne le sont pas. Un rapport du ministère de l’Intérieur (juillet 2009) conclut que les équipements de vidéosurveillance représentent des coûts d’investissement et de fonctionnement élevés et qu’il est compliqué de mesurer, mais encore plus de « prouver », l’efficacité de la vidéosurveillance.

La présence de caméras dans les lieux publics s’est banalisée et la perception du caractère «liberticide» de la vidéosurveillance s’est estompée au profit d’une « vidéoprotection » qui rassure et lutte – non pas contre les délits  eux-mêmes – mais contre le sentiment d’insécurité. Avec aussi peu de consensus sur son efficacité et au regard du coût qu’elle fait supporter à la collectivité, nous pouvons légitimement nous demander si la vidéosurveillance doit être l’outil prioritaire pour répondre aux enjeux de la lutte contre la délinquance.

La vidéosurveillance serait-elle seulement un argument électoral, employé par de nombreuses formations politiques, ou bien serait-ce un outil véritablement efficace, nécessaire et suffisant pour assurer la tranquillité publique ?

Un Conseil Municipal qui tient ses promesses

Si l’on a suivi avec attention la première année du mandat de la nouvelle majorité, il était difficile d’être surpris par le contenu du dernier Conseil Municipal. Des décisions votées en cours d’année en passant par la communication officielle répétant inlassablement la politique à venir, rien de ce qui a été présenté le lundi 30 mars ne s’éloigne du programme proposé lors de la campagne des municipales.

Pas de lieu de prière pour la communauté musulmane

 Le maire a dénoncé une opération politicienne et un emplacement géographique inadapté. Le 1er argument est strictement subjectif et ne peut suffire à remettre en cause un tel projet ; le 2nd est infirmé par les organismes qui ont validé les aspects techniques du projet. Si ses deux arguments sont irrecevables, pourquoi le maire ne « garantit pas le libre exercice de ce culte » en l’accompagnant dans sa démarche d’implantation de mosquée comme il l’a promis lors de son discours du 16 mai 2014 ?

Une politique sécuritaire prioritaire

Les effectifs de la police municipale ont été et seront encore augmentés prochainement. La mise en œuvre d’un dispositif de vidéosurveillance sera effective en fin d’année avec l’installation de 6 caméras pour un coût initial de 150 000€. Par ailleurs Mantes la Ville est désormais membre du réseau « Mairie Vigilante » dont le principal intérêt et investissement (3090€ d’adhésion) réside dans l’affichage de panneaux à l’entrée de la ville et d’autocollants à mettre sur les boîtes aux lettres des volontaires.

Une austérité budgétaire prépondérante

L’objectif qui est de ne pas avoir à augmenter les taux d’imposition motive implacablement le programme budgétaire 2015. L’entretien de la voirie, les rénovations et mises aux normes des bâtiments seront réduits au strict minimum. Aucun nouvel investissement porté par la nouvelle équipe municipale ne sera réalisé mis à part un columbarium ; la construction d’un groupe scolaire dans le quartier Mantes Université étant un impératif planifié de longue date. Le volet social supporte aussi les conséquences de cette politique en réduisant par exemple le financement des fêtes de quartier. Les rénovations des CVS sont annulées ; après la suppression de certaines activités, l’avenir de ces lieux de rencontre et d’échange est de plus en plus incertain. Les subventions accordées aux associations sont elles aussi en forte diminution notamment dans les domaines sportif, jeunesse, social, culture et relations publiques.

Un dossier de projet pédagogique est en préparation pour bénéficier cette année encore du fond d’amorçage relatif à la réforme des rythmes scolaires (50€ par élève) dont nous ne savons toujours pas comment a été utilisée l’enveloppe reçue pour l’année 2014/2015.

La politique municipale qui sera en vigueur pendant les 5 prochaines années est donc explicite et justifierait la réduction des effectifs notamment parmi les cadres techniques. Sans projet à conduire, il ne sera pas nécessaire d’employer autant de compétences seulement pour gérer les affaires courantes. Pour autant est-ce dans l’intérêt de tous les mantevillois de suspendre les investissements culturels, sociaux, sportifs, scolaires, urbains ? Le cadre de vie, les services aux familles et à la petite enfance sont-elles des préoccupations négligeables ?

Compte-rendu du conseil d’école de la Maternelle Les Plaisances – 13 mars 2015

Le 13 mars dernier avait lieu le conseil d’école de la maternelle des Plaisances. La directrice, les enseignants et les représentants des parents d’élèves y ont pris part, tout comme M le Maire et son adjointe aux affaires scolaires.

Lors du précédent conseil d’école, l’adjointe en responsabilité s’était engagée au nom de la municipalité sur la réfection de l’école, la considérant officiellement comme prioritaire. Aussi il avait été convenu que la peinture complète de l’école serait engagée. Finalement ce sera, au mieux, une des classes qui pourra bénéficier de ce rafraichissement tant attendu. Face à la déception et l’indignation exprimées suite à cette réponse, le maire a donc demandé de « ne pas poser de questions dans ces cas-là ». Une des enseignantes lui rappelle l’intérêt des conseils d’école.

M le Maire s’emporte alors et explique qu’il pourrait faire des reproches à l’équipe pédagogique, qui l’invite à le faire en séance. Celui-ci s’exécute avec véhémence et adopte une attitude très agressive, change radicalement de ton, et, s’adressant à ladite enseignante agacée, se penche vers elle, tente de l’intimider en criant qu’il n’est absolument pas amusé « que 400000€ soient perdus parce que les parents d’élèves ne payaient pas leurs factures de cantine ».

L’ensemble de l’équipe enseignante ainsi que les parents, lui notifient clairement que ses propos sont déplacés et que les enseignants ne sont pas responsables des faits reprochés. L’enseignante attaquée lui demande de changer de ton. Une représentante de parents d’élève lui notifie qu’il n’est absolument pas admissible en conseil d’école qu’une agression de cet ordre, surtout avec des accusations non justifiées, ait lieu.

En réponse M le Maire lui demandera si elle a déjà été agressée. Choquée par la réponse, elle décide de quitter la réunion, et lui conseille de répondre aux questions autrement que par d’autres questions inconvenantes. Elle est suivie de l’enseignante vilipendée.

Un autre parent d’élève rappelle ensuite à l’adjointe aux affaires scolaires ses engagements qui ne sachant que répondre s’en remettra au Maire avant de quitter, elle aussi, la réunion.

La réunion se poursuit finalement sur les explications de M le Maire :

  • Aucune proposition n’est avancée sur les rythmes scolaires ni aucune explication donnée pour justifier l’usage des 50€ de subventions par élève versés par la CAF.
  • Concernant le manque de place en périscolaire, M le Maire n’apporte aucune réponse concrète mais fait part de son opinion autour du rôle de la femme dans la société : « Les modes de garde ne sont pas obligatoirement du ressort de la collectivité », « la garde en collectivité n’est pas le meilleur moyen d’éduquer les enfants ». Ignore-t-il que les assistantes maternelles agréées sont gérées par la collectivité municipale ? Et surtout qu’elles encadrent les enfants avant leur scolarité et non pendant les temps périscolaires ?
  • Au sujet du recrutement d’un remplaçant suite au départ de la directrice du service enfance de Mantes La ville, le maire reste évasif et dit que le service sera remanié pour assurer la continuité.

Il se déclare également surpris que les personnes qu’il rencontre ne l’interrogent pas sur les problèmes scolaires et doute que les représentants élus représentent correctement les autres parents d’élèves.

Avant de conclure la séance tous les participants restants lui confirment que son attitude a été agressive. Il se justifie en expliquant que ce n’était pas volontaire mais que surtout l’enseignante l’avait bien provoqué. Malgré tout, lorsqu’il a quitté l’école, il n’adressera aucune excuse à l’enseignante en question qui attendait ses collègues.

Finalement le non-respect des engagements est dénoncé et les membres de l’équipe enseignante ainsi que les parents d’élèves déplorent qu’en plus de l’absence de réponse, ce conseil d’école ait donné lieu à des échanges houleux et à une altercation violente de la part d’un élu local.

Les parents d’élèves élus de l’école Maternelle des Plaisances

La Ligue des Droits de l’Homme privée de local associatif

La LDH fut créée en 1898, pour défendre un innocent le capitaine Dreyfus, sur le principe :

tout Homme dont le droit serait bafoué ou la liberté menacée est assuré de trouver auprès de nous aide et assistance

La section locale de cette association loi 1901 utilise depuis une vingtaine d’années un local à Maupomet (bureau pour les archives et les réunions du comité) et tient des permanences au CVS de l’Arche en Ciel des Brouets pour recevoir des citoyens en difficulté.

Pour l’année 2015, le Maire de Mantes-la-Ville dénonce la convention avec l’association et lui demande de libérer ces locaux pour le 31 mars.

Quelle est la motivation de la municipalité : l’intérêt général ou une autre raison ?
– FINANCIÈRE ? Nous doutons de l’intérêt des économies réalisées en ne prêtant pas ce local, lequel ne fournira jamais une ressource financière
– IDÉOLOGIQUE ? La municipalité témoignerait ainsi de son désintérêt pour les moins favorisés de nos concitoyens
– RIVALITÉ POLITICIENNE ? Le maire aurait choisi de « punir » la présidente de la LDH qui est une élue de l’opposition ? C’est faire bien peu de cas des conséquences réelles et de l’intérêt général

Le CRIC dénonce cette mesure qui prive la LDH d’un local pour recevoir les citoyens et s’associe aux actions de soutien pour l’intérêt des plus démunis.